Conflit/Post-conflit
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Dernière modification: August 14, 2013

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  • Une fois la phase d’urgence terminée, il est possible de commencer à entreprendre des interventions plus durables, s’inscrivant dans le long terme, qui traitent de la problématique des VFFF dans le secteur de la sécurité au moyen de réformes de ce secteur. La réforme du secteur de la sécurité (RSS) vise à une transformation du secteur et de l’appareil de sécurité «  qui comprend tous les acteurs, porte sur leurs rôles, leurs responsabilités et leurs actions, les amène à collaborer pour gérer et utiliser les structures de la sécurité de manière plus conforme aux normes démocratiques et aux principes de la bonne gouvernance, et contribue ainsi à l’instauration d’un cadre de sécurité fonctionnel  » (OECD DAC, 2005, cité dans Valasek, 2008; voir aussi Nill, 2011, et GTZ, 2007).
  • Selon le contexte, la RSS peut consister soit en la réforme des institutions de sécurité en place, soit en la mise en place d’institutions entièrement nouvelles.  Bien qu’elle comporte des activités axées spécifiquement sur les capacités des acteurs de la sécurité, il se présente aussi en phase de post-conflit d’importantes possibilités de relier la RSS à d’autres initiatives, notamment à la négociation et à la mise en œuvre d’accords de paix et d’initiatives de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), de justice transitionnelle et de contrôle des armes légères (Valasek, 2008).  En outre, la situation au lendemain des conflits peut ouvrir des portes aux femmes et favoriser leur intégration dans les institutions de sécurité et leur participation aux processus décisionnels relatifs à la sécurité. 
  • Les plans d’action nationaux relative à la résolution 1325 [should we pull out illustrative indicators for M&E section?] offrent également l’occasion de plaider en faveur de l’attribution au secteur de la sécurité d’un mandat clairement énoncé en matière de lutte contre la violence à l’égard des femmes, assorti d’objectifs précis et comportant la mise en place d’un cadre de suivi et évaluation robuste, doté d’indicateurs pour mesurer les progrès de la RSS. 
  • L’élaboration de stratégies durables de RSS exige l’adoption d’une approche d’ample portée ciblant les capacités d’un grand nombre d’acteurs et pas seulement de ceux qui fournissent des services directs en rapport avec la violence à l’égard des femmes et des filles:

Source: GTZ. 2007.  Security Sector Reform and Gender: Concept and Points of Entry for DevelopmenCooperation [Réforme du secteur de la sécurité et genre: concepts et points d’entrée pour la coopération au développement].

  • Plus spécifiquement, la RSS consiste à:  

i. Établir un cadre juridique et des politiques solides, conférant au secteur le mandat de lutter contre la violence à l’égard des femmes et des filles.

ii. Renforcer les capacités des institutions de sécurité et les compétences de leur personnel. 

iii. Améliorer les prestations de services aux survivantes de la violence et aux femmes et aux filles à risque. 

iv. Établir des mécanismes de gouvernance et de supervision qui responsabilisent le secteur.